VIVE LA RÉVOLUTION

Théorie du concept

samedi 1er avril 2017, par do (Date de rédaction antérieure : 11 novembre 2010).

Pour une théorie du concept - (Tirage du 25 septembre 1998)

NOUVELLE THÉORIE RÉVOLUTIONNAIRE

La théorie du concept est la théorie révolutionnaire la plus moderne. Elle part du principe que l’arme de la révolution étant la communication, l’analyse de celle-ci doit être centrale. Ainsi, elle étudie la communication et ses outils dans leurs conséquences les plus ultimes et les plus insoupçonnées.

Commencez par tirer ce texte sur papier pour le lire confortablement allongé, parce que je suis un débutant en écriture (du moins quand je l’ai écrit, j’étais encore un débutant), et je n’ai pas réussi à le rendre facilement accessible à tout le monde. Mais, peut-être que si c’est pas très facile à lire, c’est aussi parce que le sujet abordé est peu commun, et que les gens sont vraiment peu nombreux à avoir, ne serait-ce qu’un peu, réfléchi à ce sujet que je trouve pourtant essentiel au point de dire qu’il est la clef de la révolution.

Le consulter : http://mai68.org/concept/concept.htm

Le télécharger prête à être tirée au format A4 :

http://mai68.org/concept/concept.doc

Ou : http://mai68.org/concept/concept.doc.zip

Ou : http://mai68.org/concept/concept.pdf

7 Messages de forum

  • Théorie du concept 11 novembre 2010 05:40, par Visiteur

    Autres liens pour télécharger la théorie du concept :

    http://lacarmagnole.free.fr/liens/c…

    http://vlr.chez.com/liens/concept.htm

  • Théorie du concept 22 novembre 2010 06:21, par Visiteur
  • Théorie du concept 27 août 2012 10:04

    je reconnais certaines de mes colères. Mais parce que je ne veux pas que les humains soient victimes de notre Culture, je parle des vivants. Je me bats contre le concept de "personne". J’ai constaté que l’État autorise les structures à avoir une personnalité juridique et donc la confusion croît lorsqu’on parle de "personnes", parce qu’elles empiètent sur notre domaine déjà très restreint. Ce sont la plupart du temps des personnes morales qui parlent à la place des personnes physiques. Il n’y a plus rien de vivant, tout se passe au plan symbolique, virtuel. Ici, le concept de personne ne s’est pas coupé en deux, il a été octroyé à des structures afin qu’elles puissent user des droits humains sans avoir à respecter l’exigence de fraternité. En effet, comment des organisations pourraient être fraternelles puisqu’elles sont conçues pour asservir les vivants. "Le Concept cache la relation". OUI. Mais il y a des Concepts vides comme le pouvoir. Le pouvoir n’existe pas, mais les humains en rêvent tellement qu’ils se l’inventent. Peut-être que nous pourrions court-circuiter les autorités de tous poils en leur demandant "quelle est la fonction de l’être humain ?" sachant que tout organisme ou partie d’organisme a une fonction qui permet au tout(vivant) de s’harmoniser. Quelle est la fonction de l’être humain ? "Ce n’est évidemment pas le Concept qui agit en homme ; mais l’homme actuel qui cherche à ce que les Concepts restent définitivement fixes." Oui, mais ce n’est pas possible. Disons que les mâles sont surpris de la rapidité du changement et ne suivent pas. Ils croyaient commandaient, comme ils se rendent compte qu’ils ne commandent pas, alors ils excluent, mais comme leur exclusion laisse indifférent ceux qu’ils ont exclus, ils finissent par se rendre compte qu’ils seront laissés pour compte et ça les inquiètent. Ne pas être pris au sérieux, pour un homme, c’est grave, puisque c’est tout son rôle, son image, son statut, sa valeur qui sont en jeu. "La révolution du Concept suit la voie hiérarchique" il faut être un singe pour croire à la hiérarchie. Beaucoup de femmes ne connaissent pas la hiérarchie, ou s’en moque., mais pour les hommes nous savons que c’est capital puisqu’il se projette justement dans ce champ là. "La notion de révolution contient la notion de combat, de violence". Faux. La terre fait une révolution autour du soleil. C’est parce que la révolution ne change pas l’histoire, qu’elle ne m’intéresse pas. Oui, je veux changer l’histoire humaine. le § "puissance de l’esclavage au concept", me fait comprendre qu’en effet, il se pourrait que la gente masculine ait un rapport au langage très différent du mien. Qu’importe, je vous signale que cet été, entre femmes, nous nous sommes dit que nous étions si différents chacun, que c’était encore un miracle de se comprendre en francophonie. Oui, c’est grâce à la langue que nous arrivons à communiquer et croyons(pensons) nous comprendre. "l’idéologie nie l’histoire." je crois plutôt que c’est une interprétation de l’histoire. Tout humain se raconte une histoire où il joue son image, son concept, son rôle(de préférence beau). Je crois même que Marx s’est offert le beau rôle en utilisant l’AIT(l’association Internationale des Travailleurs) pour y faire son nid. Il a ensuite exclu ceux qui voulaient offrir la liberté aux travailleurs manuels. Lisez le site www.anarchismes2012.ch. C’est en étudiant l’espéranto que j’ai pressenti ce viol, mais une thèse a été écrite (en 1953, je crois) qui le dit clairement. C’est sur le site. "Pour que, dans la Culture, l’existence d’un Concept ait un sens, il lui faut remplacer une relation de la nature." Alors rendons le monde libre et gratuit. Si ce que vous avez écrit est exact, alors je dis qu’il nous appartient de rendre ce monde libre et gratuit. Je trouvais que les humains étaient esclaves de l’argent, vous dites qu’ils sont esclaves des concepts. Pour que cette idée de révolutionner le monde prenne forme, il faut abolir l’argent et l’histoire. Ainsi, nous rendons à tous les humains leur liberté d’interpréter, de créer, d’agir, de choisir, d’être des organismes pleinement vivants et aussi efficaces que l’enzyme ou l’homéostasie(cela dépend de la fonction que la vie a choisit pour eux, l’important est d’être bénéfique à tout l’organisme "biosphère") Après ? "Il n’y aura pas d’institutions". Merci, nous sommes bien sur la même ligne de pensée "Ce résumé est une petite partie d’un texte écrit en 1992 par bernadette soubirou. " Vous croyez que B. Soubirou a vécu à cette époque ? je ne suis pas catholique mais je crois que B. Soubirou est une personne du XIXs. "°) J’ai assez peu tenu compte du fait que le concept de table est différent d’un individu à l’autre. En tenir sérieusement compte pourrait-il amener de nouvelles choses intéressantes ?" Oui, je le crois. Je crois que chaque être vivant interprète sa partition. Et quand il tente de réfléchir, il cherche à coller à sa vocation. Bien sûr, personne ne sait ce qu’est une vocation, sauf celle d’être conforme à l’idée qu’on se fait de soi-même, peut-être peut on dire c’est de l’individuation ? Devenir sujet de sa traduction. Il y a un modèle : la nature. Il y a des traducteurs, les vivants, et la vocation serait d’être le plus conforme à sa vraie nature(celle qu’on croit être "sa" nature). Comme la nature ne fait pas deux individus identiques vous imaginez facilement la multiplicité des interprétations ! "6°) Abréger la durée de vie des principaux spectacles particuliers en les dénonçant au fur et à mesure qu’ils se présentent". Concernant "le pouvoir", il suffit de savoir ou de se rendre compte que c’est notre propre désir, notre égo qui se projette dans un champ social. Et en se projetant, il fait exister ce champ social. Ainsi, les médias ont comme utilité de faire exister les sphères du pouvoir. Les universitaires ont comme exigence d’obliger leurs étudiants à respecter leurs lubies. Chacun cherche la reconnaissance de ses pairs ; sinon, il craint d’être oublié ou pas compris, et il risque de croire qu’il n’a pas de valeur. Le chômage en France nous a permis de déconstruire ce monde factice et idéologique. Les syndicats sont encore trop idéologues, mais maintenant, on n’a plus de temps à perdre. Ce qui me mobilise c’est la liberté. Mon père me disait "que de violences en son nom", je n’ai pas rencontrer un homme qui la cherche, ils préfèrent la souveraineté. Selon moi, c’est la liberté qui fait notre dignité. mais ce n’est pas la liberté/caprice : "je fais ce que je veux". La liberté ne dépend que du sujet et pour trouver la liberté le sujet doit donc être au-dessus des lois, prendre les lois pour piédestal et inventer, créer, proposer, offrir, partager, pardonner.La liberté est liée à la capacité humaine de se dépasser dans la charité ou dans le bénéfique pour tous, dons dans le bon.

  • Théorie du concept 29 juillet 2014 21:46, par Pierre S.

    Au sujet de la théorie du concept

    Salut do,

    j’ai mis beaucoup de temps à te répondre, mais je voulais relire "pour une théorie du concept" attentivement (cela faisait 4 ans que je ne l’avais pas lu) avant de donner mon avis.

    Je le trouve très juste. Tu as réussi à rendre palpable une chose qui dans l’idée est très abstraite : le Concept.

    Cependant, est-ce qu’une personne lambda aurait le temps de le lire et le temps de l’approfondir pour le comprendre ?

    je trouve que ta vision conscient/subcoinscient est très concrète (cela me fait penser à la définition qu’en faisait Sartre dans "l’Être et le Néant".

    Je retrouve également l’inversion du langage (1984) et des valeurs. C’est une idée très contemporaine !!!

    Ton ouvrage me fait penser de manière intuitive à celui de Thorstein Veblen : Théorie de la classe de loisir. Qu’en penses-tu ?

    Comme je te l’ai dit à l’époque : il me semble que tu as mis le doigt sur deux réalités fondamentales :

    - nous sommes tous esclaves de nos Concepts ;
    - celui qui contrôle le Langage contrôle la Pensée.

    Maintenant, il ne nous reste plus qu’à trouver un moyen efficace pour permettre à la population française, voire occidentale, d’atteindre le Satori. Je pense que la clé de l’Histoire et de la Révolution est là.

    Tu vois 4 ans après ma première lecture, je trouve ton essai toujours aussi pertinent.

    Merci encore une fois pour cette lecture intellectuellement enrichissante.

    Bien à toi.
    Pierre S.

    • Théorie du concept 29 juillet 2014 21:54, par do

      Salut Pierre,

      Je ne connais pas Thorstein Veblen.

      Je te remercie beaucoup pour tes compliments. Et je suis très heureux que quatre ans après, la théorie du concept te plaise autant.

      Bien à toi,
      do
      http://mai68.org

  • Théorie du concept 6 août 2014 02:44, par Dominique

    Quelques notes à chaud.

    D’abord le texte est beaucoup plus facile à lire qu’avant, bravo !

    Sur Dieu, son essence parfaite nous renvoie à notre propre imperfection. C’est pour cela qu’il est dieu et que selon les religions, nous ne pouvons que lui être soumis. D’où le nom de nos religions, bien qu’elles refusent de l’admettre, des religions de domination.

    Il y a aussi une connexion directe entre notre concept de dieu et nos religions d’un côté, et notre rapport avec la nature. Ainsi les religions chamaniques où chaque chose/être a son esprit et notre société à dieu unique et querelleur n’ont pas du tout le même rapport avec la nature.

    Ce qui montre que le concept de base est celui de notre rapport avec la nature. Les peuples chamaniques ne font qu’un avec la nature, l’homme est à sa vrai place comme partie intégrante des choses et du cosmos, il contribue à la biodiversité. Au contraire notre société a rompu avec la nature et elle l’exploite et la détruit. L’exploitation de la nature rend possible l’exploitation de l’humain, laquelle renforce l’exploitation de la nature. Aujourd’hui avec l’industrialisation cela nous conduit au suicide de l’espèce humaine et au meurtre de la vie supérieure sur cette planète.

    "Je pense donc je suis" Ne pas oublier que la pensée précède l’action. Je pense donc je suis reste dans la contemplation…

    Sur la nature, Il est dangereux de dire qu’au néolithique la nature dominait l’homme car il n’est pas possible de se placer de notre point de vue ontologique pour en juger un autre. Il y a 4 familles d’ontologies selon comment l’être humain considère l’intériorité et la physiqualité des choses et des êtres par rapport aux siennes.

    • L’animisme dans lequel les non-humains ont les mêmes attributs d’intériorité que les humains, mais se distinguent par leurs caractères physiques, est typiquement l’ontologie du néolithique et encore aujourd’hui des peuples chamaniques des forêts humides. Pour donner un exemple, une araignée à un esprit similaire à celui d’un humain mais son monde diffère car elle ne voit pas la même chose que nous.
    • Le totémisme où il y a des continuités morales et physiques entre des humains et des non-humains, ainsi qu’une discontinuité massive avec un autre groupe d’humains et de non-humains qui présentaient, entre eux, des continuités. C’est l’ontologie des aborigènes d’Australie.
    • L’analogisme où il n’y a que des discontinuités entre les qualités physiques et morales des objets du monde apparaît avec l’antiquité. Encore aujourd’hui c’est l’ontologie des chinois. Les religions de cette époque consacrent la séparation de l’homme et de la nature, de la culture et de la nature, de l’esprit et de la chair, ce qui n’était pas le cas avant.
    • Le naturalisme où les non-humains ont les mêmes attributs de physicalité que les humains, mais se distinguent par leurs caractères moraux. Il apparaît à la renaissance avec le capitalisme.

    Ceci implique des visions du monde complètement différentes, et donc différentes significations de ce qu’est un concept et un Concept. La sédentarisation nous ramène à la découverte de l’agriculture, ce qui relève des peuples animistes et totémiques. Ce qui fait que je situerait plutôt le début de l’asservissement au concept avec l’apparition des religions de domination, de l’analogisme et du naturalisme. Avant l’homme fait partie intégrante de la nature, il est le concept et il ne peut donc pas être dominé par le Concept.

    Ceci fait aussi que plutôt que dire que l’homme aurait inventé la culture, je préfère dire qu’il l’a séparée de la nature, ce qui l’a séparé de ses racines et des raisons de son succès. Chaque époque a eu ses rapports avec la nature, sa vision du monde et ses moyens pour exprimer les choses. Ainsi pour nous le paradis est au ciel et l’enfer dans les profondeurs de la terre. Pour des indiens d’Amazonie, Il y a 3 mondes, le monde physique de tous les jours, un monde spirituel sous la terre qui est le refuge où nos morceaux d’âme perdus (suite à des traumatismes) vont se réfugier, et un deuxième monde spirituel où, après avoir été dans le premier récupérer nos morceaux d’âme, nous pouvons connaître notre destinée.

    Le temps pour eux n’est donc pas linéaire mais zigzague entre ces trois mondes. De même, si l’enfer est donc un concept qui n’existe pas pour ces indiens de la forêt, ils ont a la place un concept très précis d’un refuge spirituel sous-terrain. Il faut aussi voir que le chamane, en plus de faire voyager les gens dans ces mondes spirituels pour les soigner ou les guider, en plus d’être le médecin qui connaît le mieux les plantes et leurs usages, est aussi le gardien des traditions, le premier conteur de l’histoire. Par contre il n’a pas de pouvoir politique particulier.

    De même, s’il est très juste de dire que l’homme, en se séparant de la nature, s’est placé dans la Culture, c’est parce qu’il a séparé nature et culture. Mais pendant toute son histoire, l’homme a certainement toujours disposé des outils linguistiques adaptés à sa représentation du monde. Je ne placerais donc pas la langue comme un élément déclencheur, mais bien plutôt et comme en toute chose notre rapport avec la nature. C’est ce rapport qui détermine notre vision de monde, et la langue ne fait que les représenter.

    "Nature et Culture se livrent un combat sans merci ; chacune voulant nous attirer dans son monde." C’est une vision du monde ethnocentrique qui correspond à celle de notre société. Les peuples animistes ne connaissent pas cette lutte, et de même ils ne luttent pas contre la nature, ils travaillent avec elle. Le résultat est que leur mode de vie contribue à la biodiversité.

    Sur le post-capitalisme. Pour que l’espèce humaine ait un futur, elle a besoin d’un changement d’ontologie. Autrement dit nous devons changer notre rapport avec la nature. Qui dit changement d’ontologie dit que la seule chose que nous pouvons dire de l’après capitalisme est qu’il sera ce que tous ensemble nous en ferons. Et c’est bien là le problème, ce tous ensemble n’existe pas dans notre société à l’individualisme exacerbé. La question est donc comment le créer, et là à part le réponse de Marx qui nous dit de ne compter que sur nous même, et celle de Reich qui nous dit de ne croire qu’en nous, je ne vois pas. Ces réponses impliquent de développer une structure de pouvoir qui vienne d’en bas.

    Sur la lutte des classes, je ne pense pas comme Marx qu’elle soit le moteur de l’histoire, mais qu’elle est le moteur de l’histoire qui correspond à notre ontologie. La base de notre ontologie est que nous concevons notre rapport avec la nature comme une lutte, il est dés lors normal que le moteur de l’histoire soit une lutte (des classes). Les sociétés des indiens de la forêt amazonienne ont un rapport avec la nature basé sur le sentiment de faire partie de la nature, sur l’unicité avec la nature. Il s’ensuit que la seule lutte des classes que connaissent ces sociétés est dans leurs rapports conflictuels avec le capitalisme, lequel ne voit la forêt et leurs terres que comme des marchandises.

    Nous devons être clair que le capitalisme est aussi la société du génocide. La seule nouveauté d’Hitler est d’avoir fait à des blancs européens ce que ces blancs européens réservaient aux peuples du reste du monde. Une partie du spectacle des guerres capitalistes est de masquer ce coté génocidaire. Aujourd’hui, le capitalisme est confronté, depuis 2008, à la finitude des ressources naturelles de la planète. Cela implique que le capitalisme n’a plus le choix : il ne peut que décroître. Les maîtres du monde l’ont très bien compris et ils ont également compris que plus les ressources disponibles seront rares, plus les tensions sociales seront élevées. Ils voient dans la guerre le moyen simple pour faire d’une pierre deux coups : s’assurer le contrôle des ressources restantes et exterminer la concurrence, exterminer les peuples du monde.

    Le corollaire de cette situation est que le productivisme que nous vendent aussi bien les capitalistes que les communistes est incompatible avec une forme de société technologique durable. Cela pouvait aller quand l’humanité était moins nombreuse, quand elle avait une technologie rudimentaire et la machine était l’humain, mais avec l’industrialisation, les dégâts causés à la nature ont augmenté de façon exponentielle et continuent d’augmenter.

    Dans l’histoire, je suis d’accord avec Engels quand il dit que l’évolution de la société a précédé l’évolution de la religion, ce qui revient à dire que l’évolution du concept a précédé l’évolution du Concept. Mais uniquement en l’absence du phénomène colonial. Le colonialisme impose le Concept. Cela se vérifie lors de l’Antiquité, lorsque des peuples de guerriers venus d’Asie sont arrivés en Europe par la Méditerranée et ont imposé leur type de société. Cela s’est vérifié lors des colonisations qui ont vu la globalisation du capitalisme à toute la planète. Aujourd’hui, la destruction de l’environnement ainsi que la disparition des ressources naturelles non renouvelables font que nous n’avons pas le temps d’attendre que le capitalisme se casse la gueule, surtout que cette cassée de gueule nous entraîne au suicide.

    Tout ceci implique que nous devons donc développer un Concept de société et les moyens de l’imposer. Pour cela, il faut attaquer la structure du pouvoir, réclamer un pouvoir qui vienne de la base de la société où ce sont les gens concernés par les conséquences des décisions politiques qui prennent ces décisions, et pas un gouvernement mondial ou un parti mondial. Au Venezuela, le gouvernement Maduro commence a communaliser l’état, c’est un pas important dans la bonne direction et la droite de ce pays qui devient de plus en plus fasciste et hystérique l’a très bien compris.

  • Théorie du concept 12 janvier 07:43

    Le concept très utilisé d’ "ETAT PROVIDENCE" n’est pas assez critiqué… Ce truc là n’a jamais existé (en tout cas le mot "providence" est une hyperbole) mais certains aiment croire ce type de fadaises aussi peu vraisemblables que les aventures de JESUS racontées par les évangiles…

    Autre hyperbole jamais conspuée : FUMER TUE !!! Si c’était vrai je serais mort depuis très longtemps…Mais c’est vrai que quand je serai mort, je serai aussi obligé d’avouer que fumer tue, nom d’une pipe !

    Comme disait SALVADOR DALI "hyperboliquement et péremptoirement j’affirme que l’érotisme est le principe monarchique qui cybernétiquement coule dans la structure moléculaire de l’acide désoxyribonucléique"… Au moins, lui, il annonçait l’hyperbole !!!

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