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Loi Travail et Euro de foot - 7 juillet 2016 - mis à jour 11 juillet 2016 - Pourvu que la France perde !

mardi 6 juin 2017, par do

Regardez bien les 3 F sur l’écharpe d’Hollande :

Ovale ou rond, un ballon, c’est pour les cons ! Et quand les cons sont contents, ils ne font pas grève. Or il faut gagner contre la Loi Travail. Donc oui : pourvu que la France perde !

Note du 8 juillet 2016 : Manuel Valls puise dans l’Euro des encouragements pour l’avenir !

Note du 9 juillet 2016 : Hollande table sur un regain de confiance grâce à l’Euro !

Note du 10 juillet 2016 12h35 : « L’Euro a permis un rassemblement nécessaire », estime Hollande. Mais n’oublions jamais que la lutte des classes, c’est le contraire de l’Union Sacrée !

Question du 10 juillet 2016 vers 17h45 : Je viens d’entendre à France-Info Manuel Valls se vanter de l’organisation de l’Euro de foot : « C’est ça les Français ; avant, tout le monde doute, et après, tout le monde dit : "On savait bien qu’on allait gagner". Je pose la question : comment sait-il vers 17h45, avant que le match ait eu lieu, que ce soir après le match les Français diront : « On savait bien qu’on allait gagner » !

Question complémentaire posée déjà avant celle juste ci-dessus : Rappelez-vous le scandale des matchs de foot truqués ! Hollande a-t-il acheté la victoire de la France ?

Note du 11 juillet 2016 vers 00h40 : Tiens, je ne sais pas si Hollande avait acheté la victoire contre l’Allemagne, qui a perdu malgré sa domination sur le terrain ; mais, visiblement, il n’avait pas acheté le Portugal ! Peut-être pensait-il que c’était inutile puisque la France était largement favorite ? Seulement voilà, comme j’ai entendu dire à la télé au soir 3 en attendant le Cinéma de minuit (*) : « Faut pas décorer le bus avant la victoire » !

(*) Cinéma de minuit qui est très en retard à cause de ce foot de merde. Et, franchement, heureusement que la France a perdu ! car, sinon, ils étaient capables de me supprimer mon cinéma de minuit, non de dieu !

Remarque de do :

Au Portugal, le dictateur Salazar gouvernait par les 3 F :

Fatima, Fado, Football

Au fait, sur les photos dans les commentaires en dessous ; dont l’une est reproduite ci-dessus, on peut voir aussi 3 F sur l’écharpe à Hollande !

NE DITES PAS : « LE PRÉSIDENT HOLLANDE »
MAIS DITES :    « LE DICTATEUR HOLLANDE »

Le sport par Jacno (vidéo 4’08) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1321

(Ovale ou rond, un ballon, c’est pour les cons !)

À mort le foot, par Pierre Desproges le 16 juin 1986 (vidéo 2’15) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article10922

Le sport est fasciste, ils se footent de nous !

http://mai68.org/spip/spip.php?article1319

LES ARRIÈRE-PENSÉES RÉACTIONNAIRES DU SPORT par Frédéric Baillette :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1320

4 Messages de forum

  • C’est vrai que la ballon rond rend con et même au plus au niveau :

    "Le Barça représente quelque chose de très fort, cela va au-delà du foot. C’est mon club", a ainsi déclaré le socialiste Manuel Valls au Journal du Dimanche en 2014. "Le Barça est un club qui dépasse les frontières", insistait encore le naturalisé, avant de devenir premier ministre de la Francia .

    Devenu Vizir, le petit catalan aussi con qu’un fanatique du barça, a pris un avion de la République pour aller voir un match de foot à BERLIN et y est allé avec ses enfants, pour voir la finale de l’UEFA de son club chéri face à la Juventus (Juin 2016). Cela dit, ce qu’il ne pourra pas compenser, c’est le tort qu’il s’est fait, en contaminant ses gosses dès leur plus jeune âge à cet abrutissement de masse et ainsi en accréditant l’idée que nos dirigeants et nos élus se croient tout permis, en empruntant un Falcon pour ses déplacements familiaux et sportifs. Dans le sport préféré de Manuel Valls, on appelle cela marquer contre son camp, en plus il est fourbe l’ambitieux "culés" * (supporter du Barça)

    Manuel Valls, en "culés" a commis une assez mauvaise manière et s’est défendu d’une très mauvaise façon. Il a raconté une histoire à dormir debout, un rendez-vous avec Michel Platini et une réunion de l’UEFA auxquels personne ne croit . La France entière a rigolé. C’est devenu moins drôle quand François Hollande a jugé bon, en plein G7, de prendre sa défense en épousant son mensonge. Quand on voit que le 1er personnage de l’Etat fait aussi peu de différence entre la vérité et le mensonge, il ne faut pas s’étonner du discrédit de la parole publique.

    Manuel Valls a abîmé son image, sa communication si bien maîtrisée en prend un sacré coup. Pour autant, l’opposition ne veut pas le harceler – personne ne réclame sa démission, on sent même une gêne, une compréhension du monde politique (ce qui n’est pas forcément rassurant pour les citoyens, qui peuvent y voir de la connivence). La gauche est solidaire par devoir mais on entend des ricanements. La droite se dit qu’après cela, les socialistes ne critiqueront plus les jets de Nicolas Sarkozy, mais elle n’en rajoute pas ; et le FN est plus discret que d’habitude, peut-être à cause des ennuis fiscaux de Jean-Marie Le Pen. En politique contrairement au football, celui qui a mal joué a perdu… mais il peut quand-même y avoir match nul – en l’occurrence, complètement nul.

    Un "culés" dans un Falcon, le foot est véritablement un sport de con.

    NB :On appelle les supporters du Barça les Cules. Le mot cules vient du « culs » en catalan et c´est un surnom qui est resté aux supporters de l´ancien stade de la rue industrie. En effet, l´ancien stade de la rue Industrie avait peu de gradins et quand ils se remplissaient les supporters étaient obligés de s´asseoir sur le mur d´enceinte du stade. Ainsi, depuis la rue on ne voyait que le derrière des supporters et les gens qui passaient dans la rue commencèrent à surnommer les supporters « culés » (Culs).

  • Manuel Valls puise dans l’Euro des encouragements pour l’avenir

    http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0ZO13G

    Vendredi 8 juillet 2016 13h03

    PARIS (Reuters) - "Rien n’est perdu d’avance", a déclaré vendredi Manuel Valls au lendemain de la qualification de l’équipe de France pour la finale de l’Euro dont le Premier ministre a voulu tirer une leçon politique dans la perspective de 2017.

    Dans le registre du "Ça va mieux" de François Hollande, il a salué la réussite de l’organisation du tournoi de football dans un climat social et sécuritaire tendu, preuve à ses yeux de la capacité des Français à "aller de l’avant".

    "Rien n’est jamais gagné d’avance, perdu d’avance, jusqu’au bout il faut jouer pour pouvoir l’emporter. Je fais mienne cette métaphore", a-t-il dit à des journalistes en marge d’un déplacement dans l’Aude, alors que la cote du couple exécutif est au plus bas dans les enquêtes d’opinion.

    "Rappelez-vous il y a encore quelques semaines, on nous expliquait que le pays était à feu et à sang, que rien n’était maîtrisé, qu’il fallait supprimer les fan zones, voire même reporter l’Euro", a-t-il poursuivi tout en appelant à la prudence d’ici la finale de l’Euro dimanche, où la France affrontera le Portugal.

    "Nous avons fait la démonstration, a souligné Manuel Valls, pas seulement le gouvernement, pas seulement l’Etat, mais les Français, de notre capacité à accueillir un tel événement qui a été autant de fêtes qu’il y avait de stades et de fans zones."

    "C’est une année compliquée pour les Français, cet Euro a commencé avec les inondations, un conflit social, une menace terroriste qui est toujours là, mais face à l’épreuve, face aux défis, je pense que le gouvernement, derrière le président de la République, les élus locaux (…), et tout simplement les Français montrent leur capacité à résister, leur résilience, et à aller de l’avant", a estimé le chef du gouvernement.

    "Il y a de bonnes nouvelles économiques, il y a des bonnes nouvelles sportives, il faut que nous soyons fiers et davantage confiants en nous-mêmes", a insisté Manuel Valls.

    (Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)

  • Hollande table sur un regain de confiance grâce à l’Euro

    http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0ZP0HV?sp=true

    Samedi 9 juillet 2016 15h41

    François Hollande /Photo prise le 3 juillet 2016/ REUTERS/Charles Platiau

    VARSOVIE (Reuters) - François Hollande a déclaré samedi tabler sur un regain de confiance des Français si l’équipe de France de football remporte dimanche la finale de l’Euro contre le Portugal.

    Le chef de l’Etat a en revanche estimé qu’une telle victoire n’aurait pas d’impact sur sa cote de popularité, actuellement nettement en-deçà de 20% dans tous les sondages.

    "Sur les sentiments à mon égard, ça n’a rien à voir. Moi je ne suis pas joueur, pas entraîneur et donc je n’ai aucun mérite dans les succès de l’équipe de France", a-t-il dit lors de la conférence de presse finale du sommet de l’Otan de Varsovie.

    Grand amateur de football, il a assisté à nombreux matches de l’Euro et à tous ceux de l’équipe de France.

    Une victoire des Bleus dimanche, "je pense que ça aurait une incidence, bonne, une influence qui n’est pas simplement celle de la joie, sur le moral des Français, sur la fierté qu’ils peuvent avoir à l’égard de l’équipe de France, sur ce qu’elle représente aussi, sur ce qu’elle symbolise", a-t-il considéré.

    "Et puis une victoire (…) c’est toujours pour un peuple le sentiment qu’il peut réussir, dans le domaine sportif mais aussi dans le domaine économique, dans le domaine culturel, dans le domaine international, politique, diplomatique. Donc c’est un élément de confiance qui serait ajouté", a dit le président.

    François Hollande a confié avoir été interpellé par ses pairs lors du sommet de Varsovie sur les performances des Bleus, qui ont battu l’Allemagne 2-0 jeudi soir en demi-finale.

    "Beaucoup de chefs d’Etat et de gouvernement avaient vu le match de l’équipe de France contre l’Allemagne, à Marseille. Personne ne m’a dit qu’il se réjouissait du résultat ; nous sommes quand même dans un ensemble !" a-t-il plaisanté.

    Il a dit avoir apprécié le fair-play de la chancelière allemande, Angela Merkel, qui "a été vraiment très élégante dans le commentaire qu’elle a pu faire du match."

    "Si parfois on doute de l’Europe au sens de ceux qui la représentent, de ses institutions, on ne doit pas douter de l’esprit européen. Il est là et vraiment les Allemands l’ont montré", a-t-il estimé.

    François Hollande a également eu un mot pour l’autre pays finaliste de dimanche au stade de France, le Portugal.

    "Le Premier ministre portugais, Antonio Costa, a tenu à s’exprimer en français tout au long du sommet, comme pour dire ce qu’il attendait peut-être aussi de dimanche", a-t-il dit.

    "C’était là aussi une forme de politesse, d’élégance et je crois que c’était très amical", a ajouté le chef de l’Etat, tout en précisant que le Premier ministre portugais s’était abstenu de faire le moindre pronostic.

    (Elizabeth Pineau, édité par Emmanuel Jarry)

  • L’Euro a permis un rassemblement nécessaire, estime Hollande

    http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0ZQ0DM?sp=true

    Dimanche 10 juillet 2016 12h35

    Le président François Hollande lors du match France-Allemagne, à Marseille. Les Français avaient "besoin de se retrouver dans la joie", ce que permet un événement sportif comme l"Euro 2016 de football, en finale duquel la France va affronter dimanche soir le Portugal, estime François Hollande. /Photo prise le 7 juillet 2016/ REUTERS/Christian Hartmann

    Remarque de do :

    Au Portugal, le dictateur Salazar gouvernait par les 3F :

    Fatima, Fado, Football

    NE DITES PAS « LE PRÉSIDENT HOLLANDE »
    MAIS DITES « LE DICTATEUR HOLLANDE »

    PARIS (Reuters) - Les Français avaient "besoin de se retrouver dans la joie", ce que permet un événement sportif comme l’Euro 2016 de football, en finale duquel la France va affronter dimanche soir le Portugal, estime François Hollande.

    Un important dispositif de sécurité va être déployé dans la capitale et au Stade de France, où se tiendra la finale, l’état d’urgence étant toujours en vigueur et la menace terroriste à son plus haut niveau.

    "Les Français avaient besoin de se retrouver", déclare le président dans un entretien accordé au Journal du Dimanche.

    "On l’avait vu au moment des attentats. On s’était retrouvé dans les drames, il y avait un réel besoin de se retrouver dans la joie", ajoute-t-il, en faisant référence aux attaques qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015.

    "Le sport permet ce rassemblement alors que la politique, elle, divise", poursuit François Hollande.

    Quelque 3.400 policiers et gendarmes seront mobilisés dimanche pour assurer la sécurité de la finale de l’Euro : 1.300 pour la sécurité du stade, à Saint-Denis, 1.400 pour la fanzone sur le Champ-de-Mars et 700 dans les transports, a indiqué samedi le préfet de police, Michel Cadot.

    Ces effectifs se redéploieront après la fin du match sur les Champs Elysées, pour assurer la sécurité des supporters qui viendront y célébrer la victoire de l’équipe gagnante.

    VERS UNE PARADE AVENUE FOCH ?

    En cas de victoire de la France, une parade lundi sur les Champs-Elysées est exclue, notamment car l’avenue se prépare à accueillir le défilé du 14-Juillet. "Mais d’autres endroits, j’imagine, dans la capitale, seront proposés", a déclaré dimanche Anne Hidalgo, la maire socialiste de Paris.

    Le choix d’un éventuel lieu reviendra à la Fédération française de football, "qui dira, à l’issue du match, où et comment la fête, si on gagne, se déroulera", a-t-elle poursuivi dans l’émission "Le Grand Rendez-Vous" sur iTELE, Europe 1 et Le Monde.

    L’hypothèse d’une parade sur l’avenue Foch, qui mène de la porte Dauphine à la place Charles-de-Gaulle, est à l’étude, a-t-elle précisé, ajoutant : "Personne ne peut croire qu’il n’y aura pas la fête".

    De nombreux représentants de la classe politique, jusqu’au chef de l’Etat, parient sur un regain de confiance dans le pays en cas de victoire de l’équipe de France, dimanche soir.

    Plus de huit Français sur dix (81%) estiment qu’une victoire des Bleus pourrait améliorer leur moral et 35% pensent qu’elle pourrait améliorer la situation du pays, d’après un sondage Ifop pour le JDD réalisé par téléphone les 8 et 9 juillet auprès de 1.001 personnes.

    Cette équipe "fait rêver notre pays, et ça fait du bien", a déclaré dimanche Anne Hidalgo.

    "Voir des images de la tour Eiffel tous les soirs (…) ça imprime une envie (…) de venir", a-t-elle par ailleurs jugé, prévoyant un "effet à rebours" de cet événement sur le tourisme.

    La fan zone de Paris, qui a attiré plus de 1,2 million de spectateurs depuis le début de l’Euro, selon Anne Hidalgo, ouvrira dès 16H00 (14H00 GMT) dimanche, bien avant le début du match, à 21H00 (19H00 GMT).

    (Chine Labbé)

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