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LE SPORT C’EST LA GUERRE (vidéos)

mardi 6 juin 2017, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 12 juin 2016).

Ne faites pas de sport, faites l’amour !

Enregistré lors du Soir 3 du 11 juin 2016

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.

Pourtant les supporters violents avaient été interdits de séjour en France pendant l’Euro de Foot : c’est donc l’ambiance foot qui les a recréé sur place à partir de supporters "normaux". Les compétitions de foot sont donc nuisibles en soi, et pas seulement à cause de la politique antigrève "du pain et des jeux" menée par le pouvoir !


Rixes à Marseille, 35 supporters blessés, dont quatre grièvement

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0YY0AQ?sp=true

Dimanche 12 juin 2016 13h19

par Jean-François Rosnoblet

MARSEILLE (Reuters) - De violents affrontements entre supporters britanniques et russes ont fait 35 blessés dont quatre graves dans le centre de Marseille, avant le match Angleterre-Russie de l’Euro de football, a annoncé dimanche la préfecture des Bouches-du-Rhône.

Un Britannique d’une cinquantaine d’années était en état d’urgence absolue après un arrêt cardiaque, ont précisé les marins pompiers. Selon Laurent Nunez, préfet de police des Bouches-du-Rhône, son état s’est stabilisé dans la soirée.

Trois policiers ont aussi été légèrement blessés et huit personnes ont été interpellées, a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a fustigé "le comportement irresponsable et délibéré de pseudo-supporters dont la seule motivation est de troubler l’ordre public".

"Les personnes se livrant à de tels actes de violence n’ont pas leur place dans le football", dit quant à elle l’Union des associations européennes de football (UEFA), qui organise l’Euro, dans un communiqué.

Des heurts ont également éclaté samedi soir à Nice, où une bagarre entre des "ultras" niçois et des supporters irlandais et polonais a fait neuf blessés à la veille du match Pologne-Irlande du Nord, selon la préfecture des Alpes-Maritimes.

"Jusque-là l’ambiance entre les supporters polonais et irlandais était festive, nous avons même observé qu’ils étaient ensemble", a expliqué le directeur de cabinet du préfet, Francois-Xavier Lauch.

Selon lui, "un groupe de 20 à 30 ’ultras’ niçois est arrivé" dans le Vieux-Nice, "a commencé à chanter et a provoqué délibérément les autres groupes", faisant éclater la rixe.

Des bouteilles de verre ont été lancées, des tables et des chaises renversées mais "les incidents ont duré cinq minutes et ne se sont pas étendus à d’autres rues", a-t-il précisé.

"Cela n’a rien à voir avec ce qui s’est passé à Marseille, il n’y a notamment pas eu de bataille entre supporters rivaux", a-t-il souligné.

Les forces de l’ordre ont procédé à trois interpellations au cours de la soirée.

A Marseille, environ 600 supporters russes et anglais "très déterminés" ont commencé à s’affronter sur le Vieux-Port vers 16h00 (14h00 GMT), d’après le préfet de police .

"Le dispositif policier nous a permis de nous interposer systématiquement", a assuré Laurent Nunez sur BFM TV, ajoutant que le calme était revenu en fin d’après-midi dans le centre de Marseille.

Caroline Pozmentier, adjointe au maire LR de Marseille chargée de la sécurité, a parlé sur la même chaîne d’une "horde de sauvages imbibés d’alcool".

Certains s’en sont pris aux forces de l’ordre en leur jetant notamment des canettes de bière vide et les policiers ont répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes, a-t-on indiqué de source policière.

Quelque 20.000 Britanniques et 12.000 Russes étaient attendus à Marseille pour ce match. Environ 1.200 policiers et gendarmes devaient assurer la sécurité de la ville.

HEURTS DANS LE STADE

"Nous avons un dispositif qui est suffisant pour l’instant", a estimé Laurent Nunez. "Forcément, avec ce qui s’est passé, on craint que de nouveaux incidents se reproduisent", a-t-il toutefois ajouté en fin de journée.

Interrogé dimanche sur France-Info, le préfet de police a reconnu que deux fumigènes et un pétard avaient été introduits dans le stade et a promis "de faire le point sur la qualité des fouilles".

Dès la fin du match Angleterre-Russie, conclu sur un match nul 1-1, de nouveaux heurts ont éclaté à l’intérieur du stade, avec une cinquantaine de supporters russes qui s’en sont pris à des Anglais.

La fan zone a bénéficié dans la soirée d’un encadrement "assez renforcé", avec une "sectorisation" des supporters en fonction de leur nationalité, a fait savoir le préfet.

Quatorze "spotters" étrangers, spécialistes du hooliganisme qui doivent détecter les fauteurs de troubles - dix Britanniques et quatre Russes -, ont par ailleurs prêté main forte aux policiers français, a-t-on appris de source policière.

Le match Angleterre-Russie "est l’un des cinq matches à risque de la compétition", avait prévenu samedi matin sur iTELE le ministre des Sports, Patrick Kanner. "Russes-Anglais, Anglais-Russes, avec la chaleur, ça peut être un peu explosif".

Des heurts impliquant des supporters britanniques avaient déjà éclaté vendredi soir sur le Vieux-Port de Marseille.

Sept personnes - quatre Britanniques et trois Français - ont été placées en garde à vue à la suite de ces violences, a-t-on appris de source policière. Elles devraient être présentées à un juge au cours du week-end, avec une perspective de comparution immédiate devant un tribunal lundi après-midi, a-t-on précisé.

En amont de l’Euro, et en prévision de violences en marge des matches, le ministère de l’Intérieur avait prononcé 3.000 interdictions d’entrées sur le territoire.

Le gouvernement britannique avait de son côté retenu les passeports de 3.000 "hooligans" pendant la durée de la compétition.

(avec Chine Labbé et Jean-Philippe Lefief à Paris)

Ce qui est rigolo, c’est que dans un premier temps, on nous a beaucoup parlé des supporters anglais, voir la vidéo ci-dessus. Mais, maintenant, on accuse les Russes ! Il est vrai que la guerre anglaise contre la Russie a commencé au milieu du 19 ème siècle. Kipling parlait du grand jeu à ce sujet. Comme la France, colonie d’Israël, est du côté de l’impérialisme anglo-saxon, forcément, c’est la faute aux Russes, ce qui est arrivé à Marseille. Regardez ci-dessous comment a été changé l’article Reuters ci-dessus, et souvenez-vous bien que la vérité est dans l’instant et qu’hier, dans l’instant, on parlait des Anglais qui avaient attaqué les Russes :

44 blessés à Marseille et Nice, la Russie menacée de sanctions

Même lien que ci-dessus :

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0YY0AQ?sp=true

Dimanche 12 juin 2016 15h48

par Jean-François Rosnoblet et Matthias Galante

PARIS-MARSEILLE-NICE (Reuters) - L’UEFA a annoncé dimanche l’ouverture d’une procédure disciplinaire contre la Fédération russe de football pour les incidents survenus la veille au soir au stade Vélodrome de Marseille après le match Angleterre-Russie pour l’Euro 2016.

Les violents affrontements qui ont précédé la rencontre sur le Vieux-Port ont fait 35 blessés dont quatre graves, a annoncé dimanche la préfecture des Bouches-du-Rhône. Trois policiers ont été légèrement blessés.

Le Britannique d’une cinquantaine d’années, en état d’urgence absolue après un arrêt cardiaque consécutif à des coups, a vu son état se stabiliser samedi soir, selon Laurent Nunez, préfet de police des Bouches-du-Rhône.

L’instance européenne de football, qui gère la compétition mais n’a pas autorité sur les incidents en marge des rencontres, du ressort des autorités françaises, reproche aux supporters russes d’avoir attaqué des supporters anglais dans les tribunes à l’issue du match contre l’Angleterre (1-1), d’avoir entonné des chants racistes et d’avoir lancé des fumigènes.

Des sanctions pourraient être décidées dans les prochains jours.

Le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a fustigé samedi soir dans un communiqué "le comportement irresponsable et délibéré de pseudo-supporters dont la seule motivation est de troubler l’ordre public".

Dix personnes de plusieurs nationalités, dont une majorité de Britanniques, ont été interpellées dans la nuit de samedi à dimanche pour les violences du Vieux-Port, a-t-on indiqué de source policière. Elles devraient être présentées à la justice en comparution immédiate lundi.

Des heurts ont également éclaté samedi soir à Nice, où une bagarre entre un groupe de locaux et des supporters nord-irlandais et polonais a fait neuf blessés à la veille de Pologne-Irlande du Nord, selon la préfecture des Alpes-Maritimes. Trois personnes ont été interpellées.

MESURES COMPLÉMENTAIRES

Des voix commencent à s’interroger, parmi les responsables politiques notamment, sur l’efficacité du dispositif de sécurité prévu pour l’ensemble de la compétition, qui s’achève le 10 juillet.

En amont de l’Euro, et en prévision de violences en marge des matches, le ministère français de l’Intérieur avait prononcé 3.000 interdictions d’entrées sur le territoire. Le gouvernement britannique a de son côté retenu les passeports de 3.000 "hooligans" pendant la durée de la compétition.

A Marseille, ce sont quelque 600 supporters russes et anglais "très déterminés" qui se sont affrontés dans l’après-midi sur le Vieux-Port, selon le préfet de police.

"Ce sont des images qui font froid dans le dos. Ça n’a rien à voir avec le football. Ce ne sont pas des supporters. Ils se servent du football pour des actes de barbarie, de violence. C’est dramatique", a réagi le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, sur TF1.

Samia Ghali, maire socialiste des 15e et 16e arrondissements de Marseille, ainsi que le député (Les Républicains) des Alpes-Maritimes Eric Ciotti plaident pour l’interdiction de la vente d’alcool les jours de matches et dans les "fan zones".

"Un dispositif d’ensemble est prévu pour faire en sorte qu’il n’y ait pas d’incidents. Il va y avoir des mesures complémentaires qui vont être prises à la suite de ce qui s’est passé à Marseille", a déclaré dimanche sur iTELE le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet.

"S’il y a un échec, c’est celui du football. (…) Le foot est encore malade d’une partie de ses supporters", a-t-il ajouté sur BFM TV.

Le deuxième match de l’équipe de France, contre l’Albanie, se déroulera mercredi soir à Marseille. La Russie joue mercredi à Lille contre la Slovaquie, et l’Angleterre jeudi prochain à Lens contre le Pays-de-Galles.

"On va tirer les enseignements de ce qui s’est passé, mais je ne veux pas qu’on puisse dire que le dispositif n’était pas adapté", a dit à des journalistes Laurent Nunez.

Quelque 1.200 policiers et gendarmes sont déployés à Marseille.

Des "spotters" étrangers, spécialistes du hooliganisme chargés de repérer d’éventuels fauteurs de troubles, assistent les policiers français avant chaque rencontre "à risque".

"Ceux qui se sont livrés à ces violences ne sont pas des individus qui sont connus des services de renseignement et de police", a précisé dimanche Pierre-Henry Brandet.

(Avec Patrick Vignal, édité par Sophie Louet)


Les spotters

Enregistré le 11 juin 2016 au 20 heures

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.


Le sport, ça consiste à boire le plus de bières possible !
C’est celui qui en boit le plus qui a gagné !

Je note aussi qu’il existe une échelle de risque pour les matchs de foot !

Enregistré sur BFM le 12 juin 2016 à 02h58

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.

Le vrai match était dans la rue !

QUESTION : Pour quelle raison les autorités organisent-elles de telles "rencontres" ? Au delà du but apparent, Quel est leur but réel ?

À mort le foot, par Pierre Desproges le 16 juin 1986 (vidéo 2’15) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article10922

Le sport par Jacno (vidéo 4’08) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1321

Le sport est fasciste, ils se footent de nous !

http://mai68.org/spip/spip.php?article1319

LES ARRIÈRE-PENSÉES RÉACTIONNAIRES DU SPORT par Frédéric Baillette :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1320

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